Le Pass Numérique a pour objectif d’offrir 10 heures de culture numérique à tous les citoyens désireux de développer leurs connaissances. Ce dispositif de la Région Auvergne Rhône-Alpes est dispensé par les Espaces Publics Numérique (EPN), comme l’association L’Âge d’Or. [Cliquez sur ce lien pour un aperçu vidéo du Pass Numérique] 

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Cette année, les conférences ont lieu au Muséum de Grenoble, 1 rue Dolomieu les :

  1. Mardi 29 Novembre 2016 de 14 H à 16 H 30
  2. Jeudi 1er Décembre 2016 de 14 H à 16 H 30
  3. Vendredi 9 Décembre 2016 de 14 H à 16 H 30
  4. Jeudi 15 Décembre 2016 de 14 H à 16 H 30

Voici un retour sur l’édition 2016.

 

 

Accéder à l’information, la vérifier et la produire


thumbs-1Accéder à l’information recherchée, savoir la vérifier, être en capacité de produire ses propres contenus et de les partager… Internet est un outil formidable, qui demande toutefois la maîtrise de quelques règles simples et une culture numérique minimum.

Que faire pour ne pas se noyer sous l’information sur Internet ? 

« Surcharge informationnelle
« , « surinformation », ou encore « infobésité », ces termes désignent tous le trop-plein d’informations auquel je peux être confronté.e sur Internet. Pour obtenir une information sûre et adaptée à mes besoins, quelques règles simples sont à retenir :

  • Définir ce que je recherche : comprendre comment fonctionnent les moteurs de recherche et identifier des sources sûres et pertinentes d’information.
  • Construire mon système personnel d’information : paramétrer ma messagerie en utilisant des filtres et suivre les bonnes personnes sur les réseaux sociaux.

Comment savoir si l’information trouvée sur Internet est vraie ?

Des services gratuits – blogs; réseaux sociaux – permettent facilement de publier et de diffuser massivement de l’information sur Internet. Dès lors, comment fiabiliser l’information obtenue ?

Il convient, à la manière d’un journaliste, de croiser es sources d’information et de s’interroger sur les auteurs et l’espace initial de publication : qui et où ?

  • Le statut des publications : est-ce une opinion personnelle, une expression professionnelle, un dossier scientifique : quoi et pourquoi ?
  • L’organisation et la date de l’information : comment et quand ?

Pour vous aider à vérifier qu’une information trouvée sur Internet n’est pas une rumeur, vous pouvez utiliser des outils tel que hoaxbuster www.hoaxbuster.com

Quels sont les services en ligne me permettant de m’exprimer et de partager ?shutterstock_174879116

Le terme de web 2.0 désigne une évolution de l’Internet et le passage d’un Internet « vitrine et de consommation » (le web 1.0) vers un Internet plus intéractif, s’appuyant sur des internautes acteurs, auteurs et contributeurs.

On distingue :

  • les blogs permettant, avec des compétences numériques élémentaires, de pouvoir diffuser des articles illustrés de médias,
  • les sites dit médias sociaux – dont Youtube est le plus populaire – qui ont ouvert la possibilité de diffuser des vidéos en masse,
  • les autres sites qui reprennent les mêmes fonctionnements sociaux (système de vote, possibilité de commenter, calcul automatique du nombre de visionnages…) pour diffuser bandes-son, documents ou photos,
  • les réseaux sociaux, dernière évolution des solutions d’expression et de partage. Ils proposent des outils simplifiés pour mettre en réseau des personnes en fonction de leurs centres d’intérêt, leurs goûts, leurs activités…

 

 

3 MILLIONS DE BLOGS CRÉÉS CHAQUE MOIS DANS LE MONDE (2013)

100 HEURES DE VIDÉOS NOUVELLES DÉPOSÉES SUR YOUTUBE CHAQUE MINUTE (2013)

 

tete2-300x280Construire de l’information de manière collaborative sur Internet, une pratique qui se développe

Les services et outils en ligne ont modifié profondément la production et le partage d’informations. Quelques exemples à découvrir dans le cadre de la préparation d’un événement, ou d’une association par exemple : collaborer en ligne

Même si Internet et les technologies permettent un partage et la circulation quasi instantanée de musiques, d’images, de photos, de textes, d’œuvres d’art numériques, ils doivent s’exercer dans un cadre légal et notamment celui du droit d’auteur. Par défaut, toute production est considérée comme étant protégée par un copyright, ce qui implique obligatoirement des autorisations explicites des auteurs ou ayants droit.

Pour favoriser le partage généralisé, il existe en complément du droit d’auteur, une famille de licences particulières accessible à tous :

« Les creative commons »

Creative Commons propose gratuitement six licences qui permettent aux titulaires de droits d’auteur de mettre leurs œuvres à disposition du public à des conditions prédéfinies. Elles sont généralement illustrées par des pictogrammes variables suivant les autorisations données.

Paternité : Vous offrez aux autres la possibilité de reproduire, distribuer et communiquer votre création, et les œuvres dérivées, mais uniquement s’ils vous en attribuent expressément la paternité. Cette condition est commune à toutes les licences Creative Commons.

Pas d’utilisation commerciale : Vous offrez la possibilité de reproduire, distribuer et communiquer votre création et les œuvres dérivées, mais uniquement dans un but non commercial. Si une personne souhaite utiliser votre travail à des fins commerciales, elle doit prendre contact avec vous afin d’obtenir votre autorisation.

Partage des conditions initiales à l’identique : Vous permettez aux autres de distribuer des œuvres dérivées, mais uniquement sous une licence identique à celle que vous avez initialement choisie.

Pas de modification : Vous offrez aux autres la possibilité de reproduire, distribuer et communiquer votre création sous sa forme initiale, sans modification. Votre accord est nécessaire à toute traduction, altération, transformation ou réutilisation dans une autre œuvre.

Pour en savoir + : Creative Commons France http://creativecommons.fr

 

A retenir

1.Ne pas faire suivre des mails ou partager des informations sur les réseaux sociaux, si je n’ai pas moi même vérifié la véracité des informations que je fais circuler à mon tour.

 2. Diffuser de l’information sur Internet est gratuit et accessible à tous, mais il faut rester vigilant sur ce qu’on diffuse et cela nous demande de connaître la loi (droit à l’image, droit d’auteurs, diffamation…)

3. Favoriser la culture du libre et le partage des connaissances pour le bénéfice de tous.

4. Agir pour un Internet plus sûr et plus responsable.

 

Gérer son identité numérique et protéger sa vie privée

pcspeedmaximizer-proteger-sa-vie-privee-sur-internetL’identité numérique est constituée de l’ensemble des publications et des traces que vous laissez sur Internet ou que d’autres peuvent laisser pour vous, volontairement ou non. Une méconnaissance des traces risque de mettre à mal votre vie privée, ou avoir des conséquences sur votre vie professionnelle notamment. Aujourd’hui, le droit à l’erreur est faible car un « droit à l’oubli numérique » encadré juridiquement peine encore à se mettre en place.

Quels sont les enjeux autour de l’identité numérique ?

Traces de navigation amassées par les sites consultés, commentaires laissés sur des blogs ou sur les sites communautaires, publications sur les réseaux sociaux, mémoire de nos achats en ligne, CV, photos, etc… toutes ces traces constituent notre identité numérique, que nous contrôlons plus ou moins. Internet peut en effet permettre à toute personne disposant de moyens techniques suffisants, de relier ces différentes traces (professionnelles, privées, voire intimes), sans vous demander votre avis et souvent même sans que vous ne le sachiez. L’information déposée sur Internet reste encore difficile à « effacer », et un des enjeux autour de l’identité numérique est de ne pas la subir, mais d’essayer de la maîtriser.

Il s’agit donc de :

  • comprendre comment circulent les informations sur le web,
  • avoir une vue d’ensemble sur les différents éléments qui constituent votre image sur le web

Quelles traces laissons-nous sur Internet ?socialmedia2-1024x365

Sur Internet comme ailleurs, nos activités et déplacements laissent des traces. L’impression de facilité, d’accessibilité qui domine sur le web aujourd’hui, peut faire oublier la possibilité d’une surveillance très discrète et d’une exploitation fine de ces traces.

Il est important de distinguer :

1. Les traces techniques, laissées à chaque connexion par l’utilisation du matériel et certains logiciels comme les navigateurs.

Elles constituent souvent le principe de base du fonctionnement d’Internet.

2. Les traces d’usage, laissées plus ou moins volontairement, qui restent maîtrisables si on s’y intéresse :

a. Lors de la création d’un compte sur un service en ligne (réseaux sociaux par exemple)

b. Lors de partage de photos, de contenus

c. Lorsque l’on dépose un commentaire sur un article, un service, un produit d. Lors d’un achat

Pourquoi se préoccuper de son identité numérique ?

2021603-focus-wideAssurer une présence sur Internet permet d’affirmer ses choix, ses opinions ou ses préférences. Tout en affichant sa singularité et en se valorisant, on cherche aussi à se faire reconnaître par ses pairs, ou à se faire accepter dans des cercles nouveaux.

  • La plupart des employeurs font des recherches sur les postulants à une offre d’emploi. Il est nécessaire d’être vigilant sur ce qui est dit sur vous, ce qu’on appelle votre « e-réputation » – votre « réputation numé- rique ». Elle est un enjeu majeur pour beaucoup d’entreprises, à tel point que certaines entreprises en ont fait leur cœur de métier.
  • Une identité numérique se construit sur la durée et se cultive.

Pour mieux comprendre ce qui se passe sur votre ordinateur : http://www.cnil.fr/vos-droits/vos-traces/

*L’identité numérique peut être définie comme un lien technologique entre une entité réelle (la personne) et une entité virtuelle (sa ou ses représentation[s] numériques). (src Wikipédia)

Peut-on protéger sa vie privée et ses informations personnelles ? 

navigateur-priveAvec le fonctionnement actuel d’Internet, la protection de nos données et informations est complexe et nécessite quelques connaissances et précautions d’usages, notamment :

  • Ne compléter de préférence que les champs obligatoires dans les formulaires (souvent marqués par une *) pour s’inscrire à un service en ligne ou lors d’un achat, et faire attention aux choix présélectionnés pour vous (cases précochées)
  • Utiliser un pseudonyme quand cela est possible et suivant la nature du site (par exemple s’inscrire à « Copains d’avant » sous un pseudonyme risque d’être contre-productif).
  • Se constituer différents profils et cloisonner au mieux ses identités (professionnelles, militantes, politiques, familiales, amicales…)
  • Affiner le paramétrage des services web utilisés (ex. : automatisation des publications sur différents outils) et des logiciels (navigateur notamment). Un accompagnement peut s’avérer précieux (par le personnel éducatif, les EPN…)
  • Diversifiez donc vos outils ! Certains grands fournisseurs web multiplient les services pour rendre captifs les internautes afin de récupérer leurs traces pour les profiler finement (ré- seaux sociaux, moteurs de recherches, jeux en ligne, stockage…) pour mieux vendre des espaces publicitaires aux annonceurs. La majorité des services web (gratuits) fonctionnent sur ce modèle économique.

En ligne un jour, en ligne toujours.

L’identité numérique se construit… ou se subit !

Si c’est gratuit, c’est vous le produit.

 

Le droit à l’oubli

En 2010, deux chartes complémentaires ont été signées.

  • Une “Charte sur la publicité ciblée et la protection des Internautes” – Document destiné à fixer un cadre déontologique pour les professionnels du marketing direct et digital. Elle vise les données personnelles collec – tées passivement, c’est-à-dire sans que l’internaute en soit clairement informé.
  • Une “Charte du Droit à l’oubli numérique dans les sites collabo – ratifs et moteurs de recherche” – Elle vise les données personnelles publiées activement par l’internaute. Cette Charte ne fait pas l’unanimité. Tout en ayant participé aux débats préparatoires, la CNIL n’en est pas signataire aujourd’hui, tout comme Google et Facebook. Ainsi, à l’heure où l’Europe réfléchit à un règlement sur cette question, des voix s’élèvent considérant entre autres “qu’oublier et effacer ses erreurs est une catas – trophe pédagogique” dans l’éducation des internautes. Pour en savoir + : Le dossier complet sur le site www.cnil.fr (Thème « Identité numérique »)

A retenir 

1. L’utilisation des technologies laisse des traces, certaines sont laissées de manière consciente (vos contributions) d’autres moins (dispositifs techniques).

2. L’information, une fois numérisée et transmise via les réseaux, devient incontrôlable.

3. Les « géants » du web nous incitent à nous dévoiler pour mieux cibler les messages publicitaires qu’ils nous envoient.

4. Refuser toute présence sur Internet peut s’avérer tout aussi risqué que de s’y afficher.

5. Le référencement naturel 2 peut jouer en notre faveur. En publiant des informations sur soi valorisantes avec les mots clés (nom+prénom), celles-ci remonteront dans les premiers résultats des moteurs de recherche, reléguant ainsi d’autres informations non valorisantes dans les pages de résultats suivantes, souvent non consultées et baptisées « cimetière du web ».

 

 

Échanger et mener des démarches avec des administrations

fiche-pdagogique-relations-usagers-administration-1-638L’utilisation d’Internet vise à simplifier et fluidifier les relations entre les administrations et les usagers. C’est ce qu’on appelle la dématérialisation. Elle nous permet aujourd’hui d’effectuer des démarches à distance à toute heure et d’obtenir des formulaires en ligne. Le numérique est également largement utilisé pour faciliter l’expression ou la participation citoyenne. Débats, dispositifs de consultation ou de concertation des habitants passent désormais également par Internet…

Quels sont les atouts de la dématérialisation des démarches ?

La dématérialisation est au coeur du programme appelé « choc de simplification » lancé en mai 2013. Elle présente de nombreux atouts.

  • Simplifier et améliorer le dialogue entre les administrés et l’administration – échanges plus fiables, plus rapides, plus économes (pas de déplacement, d’affranchissement). Signaler un problème de voirie, faire ses demandes d’actes d’état civil peut se faire par Internet. Vous pouvez désormais également déposer une pré-plainte en ligne sur www.pre-plainte-en-ligne.gouv.fr/
  • Améliorer les relations entre administrations, grâce au partage de leurs informations. Le croisement des données des impôts et de la CPAM, par exemple, permet d’attribuer les aides de la CAF sans avoir à refaire une déclaration comme c’était le cas auparavant. Cette interconnexion de bases de données est encadrée par la loi « Informatique et liberté » et soumise pour certaines à autorisation de la CNIL www.cnil.fr
  • Participer au développement économique de notre pays en faisant émerger de nouveaux services. La simplification des démarches pour les créateurs d’entreprises en est une illustration.
  • Recueillir la parole ou l’avis des habitants individuellement ou collectivement. Le site parlementet- citoyens.fr permet par exemple de participer à l’élaboration de propositions de lois des députés
    et sénateurs. Au niveau local des dispositifs associant les usagers ou habitants (projets d’aménagements, élaboration de budgets participatifs).

 

Attention : avant de faire des demandes, il est important de vérifier que vous êtes bien sur le site officiel concerné. En effet, certains sites frauduleux imitent les sites officiels pour récupérer vos informations personnelles, c’est la méthode du phishing. Pour en savoir + : www.arobase.org/phishing/

Quels services publics puis-je utiliser ?

Les services accessibles à tous, relevants principalement de l’État
Les services publics : Caisses Primaires d’Assurance Maladie (CPAM), de Retraite (CRAM), d’Allocation Familiale (CAF), Trésor Public (pour régler vos impôts), Pôle Emploi
Les affaires judiciaires : demande d’extrait de casier judiciaire en ligne, règlement des amendes (dont le montant peut être réduit),
Les démarches associatives : formulaires de déclaration ou de gestion d’une association, demandes de subvention, dépôt de pré-plainte en ligne.

Pour en savoir + : http://mon.service-public.fr

Les services des collectivités, plus ou moins développés selon les territoires. Inscrire son enfant à la crèche ou à la cantine, régler les factures tout en accédant au menu quotidien, réserver la salle emarketingpolyvalente, assister au conseil municipal retransmis en direct via Internet… Ces services peuvent s’avérer très pratiques pour l’usager, mais toutes les collectivités n’en sont pas au même stade d’avancement.

Internet bouleverse la relation entre l’Etat, l’élu et le citoyen

Vers un citoyen qui peut soumettre, alerter et proposer des idées à l’administration, à son élu et se (ré) impliquer dans la vie de la cité

La transparence et l’ouverture des données publiques sont réclamées et propices au développement économique

 

Où trouver de l’aide pour vos démarches ?

Au-delà de la présence des points d’accueil et guichets des différentes administrations, certains espaces peuvent aussi vous soutenir dans vos démarches et vous permettre de devenir autonome face à ces outils :

  • les Points Information Médiation Multi Services (PIMMS),
  • les Relais Services Publics (RSP),
  •  les Maisons de Services Publics (MSP),
  • les Espaces Publics Numériques (EPN).

Pour trouver l’Espace Public Numérique près de chez vous, rendez-vous sur www.coraia.org

 

Open Data« L’Open Data » désigne le mouvement visant à rendre accessible à tous, via Internet, les données publiques non nominatives, ne relevant ni de la vie privée, ni de la sécurité. L’État français s’est engagé dans cette démarche. Il préconise que les administrations et les collectivités rendent également disponibles leurs données en matière d’aménagement, d’urbanisme, d’habitat, de transports, d’environnement, de gestion des risques…

L’Open data quesako ?

Mises en ligne dans des formats informatiques réutilisables par tous, ces données pourront être réexploitées, étudiées, croisées, de manière à :

  • créer de nouvelles applications et de nouveaux services (bien souvent insoupçonnés !)
  • générer la création d’activités économiques,
  • mieux comprendre les territoires,
  • ou encore apporter plus de « transparence démocratique ».open-data-1

Cette mouvance s’illustre entre autres par le portail de l’état http://www.data.gouv.fr, mais aussi par les différents sites mis en place par de nombreuses collectivités locales ainsi que par des

initiatives de collectifs citoyens à l’image du site http://www.nosdonnees.fr La commission d’accès aux documents administratifs – CADA – est chargée de veiller à la liberté de circulation et à la protection des données. Elle peut-être saisie par toute personne qui se voit refuser l’accès à un document administratif ou n’obtient pas de réponse de l’administration dans un délai d’un mois.
Plus d’infos sur www.cada.fr

 

A retenir

1. La dématérialisation des services publics est une évolution irréversible.
2. Des services en ligne existent à tous les niveaux : Europe, Etat, collectivités locales.
3. La dématérialisation des services est un levier pour favoriser un meilleur dialogue entre les élus et les administrés.
4. Certains sites imitent (presque) à la perfection les sites officiels, tout comme les sites bancaires, pour récupérer vos données personnelles.
5. Dans certains cas, la dématérialisation des procédures est un passage obligé pour l’usager (exemple: accéder aux offres de Pôle Emploi).

 

 

 

A venir 

Contribuer au développement du lien social local (Jeudi 15 Décembre 2016)

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